Vous recherchez un avocat pour faute médicale d’un dentiste à Nimes ?

Voici le récit de ce patient victime d’une faute médicale à Nimes. Sa dentition le faisait souffrir et il s’était résigné à aller rencontrer un dentiste.

Son expérience sera malheureuse. Les conséquences de son intervention seront désastreuses.

Les complications vont au delà de la normale.

C’est la raison pour laquelle il cherchait un avocat pour cette faute médicale  à Nimes.

Sachez que ce fut le bon réflexe car un avocat en droit médical est en mesure d’analyser le dossier et de vous proposer un plan d’action?

Notre cabinet a aidé un ensemble de patients victimes à faire face aux pratiques dentaires négligentes.

Le cas de l’extraction d’une mauvaise dent

Notre client a consulté un chirurgien dentiste suite à d’importantes douleurs dentaires.

Il lui a indiqué qu’il était urgent de retirer une dent cariée. Il préconisait également le retrait d’une autre dent gênante.

En toute confiance, notre client y a acquiescé sous anesthésie locale. Or, l’acte anesthésique sera très douloureux.

L’extraction de la dent imparfaite. Le client ne va pas récupérer l’intégralité de ses sens et sensations. Les douleurs lancinantes ne cessent plus.

L’avocat à la recherche des fautes au cours de la prestation dentaire

L’acte d’un chirurgien-dentiste et ses soins doivent être d’une particulière précision et à défaut peuvent ouvrir le cas de recherches en responsabilité.

L’extraction de la dent est fautive pour notre client. D’autant que ce dernier n’a jamais été informé des conséquences de l’acte médical.

Il ne lui a pas non plus été laissé le choix entre plusieurs traitements possibles dans sa situation. Il convenait de mettre en oeuvre la responsabilité médicale du dentiste.

Sur le manquement à l’obligation d’information

Les principes du respect de la dignité et d’intégrité du corps humain imposent au médecin de respecter son devoir d’information.

Le patient qui subit un dommage sans avoir pu s’en préparer en raison du silence du médecin doit être indemnisé.

Ce devoir d’information pèse sur le professionnel de santé tant sur le traitement à suivre que sur l’acte médical.

Le consentement aux soins est fondamental.

Depuis la loi du 4 mars 2002, l’article L.1111-2 du Code de la santé publique encadre l’information relatives aux risques de l’acte médical en ces termes :

« Toute personne a le droit d’être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences, les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu’ils comportent ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus.

Lorsque, postérieurement à l’exécution des investigations, traitements ou actions de prévention, des risques nouveaux sont identifiés, la personne concernée doit en être informée, sauf en cas d’impossibilité de la retrouver.

Cette information incombe à tout professionnel de santé dans le cadre de ses compétences et dans le respect des règles professionnelles qui lui sont applicables. Seules l’urgence ou l’impossibilité d’informer peuvent l’en dispenser.

Cette information est délivrée au cours d’un entretien individuel. »

Tous les risques doivent être révélés au patient y compris leur gravité.

Dans notre cas, notre client n’a pas été informé de l’ensemble des risques que comportait le retrait d’une dent.

L’absence d’information complète du chirurgien ayant opéré sur les risques inhérents à l’intervention chirurgicale est constitutive d’une faute, causant un préjudice certain.

Il convient de relever également que l’article R. 4127-35 du Code de la santé publique :

« Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose. »

En la matière, il est important de savoir que depuis un arrêt du 25 février 1997, la charge de la preuve de l’information incombe au professionnel de santé.

En ce sens : Civ. 1ère, 25 févr. 1997 : Bull. civ. 1997, I, n° 75 ;

L’accompagnement de votre avocat à Nimes pour obtenir une indemnisation

L’intervention subie par notre client lui a provoqué non seulement des douleurs insoutenables mais l’a plongé dans une angoisse permanente.

Il ne comprend pas pourquoi le dentiste s’est empressé d’intervenir et ne lui a pas expliquer les risques.

Il se demande ce que serait sa vie s’il avait choisi un autre traitement.

Ce questionnement permanent et cet état dépressif dans lequel il se retrouve donne droit à indemnisation.

Notre cabinet l’a aidé dans la recherche la responsabilité de ce dentiste.

Nous lui avons permis de pouvoir grâce aux indemnités obtenues suivre un suivi thérapeutique et psychologique afin de faire face à ses difficultés.

Le dossier a été préparé en amont pour pouvoir présenter en expertise tous les justificatifs des conséquences annexes de cette intervention dentaire précipitée.

En effet, notre cabinet, de par son expérience et sa présence récurrente aux expertises médicales, sait quels sont les éléments clés à apporter dans un dossier pour optimiser l’indemnisation.