Cette page traite la compétence et les recours locaux. La règle applicable, le seuil de gravité et les montants alloués sont détaillés dans le dossier de fond sur l’indemnisation d’une erreur médicale.
Avocat faute médicale Aix en Provence
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Vous recherchez un avocat pour une faute médicale à Aix en Provence ?
Chronologiquement, l’erreur médicale peut survenir à différents moments de la relation médicale.
Dès le début, par une erreur de diagnostic peut entrainer des conséquences grave.
De la même manière, au cours de la réalisation d’un acte de prévention le médecin peut commettre une faute.
Ou lors de l’accomplissement d’un acte chirurgical, l’erreur peut intervenir.
Enfin, c’est au terme de celle-ci par une erreur dans le suivi postopératoire.
Si vous pensez avoir subi un quelconque préjudice au cours de ces différents stades, consultez.

Avec votre avocat à Aix en provence vous montrera qu’elle est la meilleure procédure en cas de faute médicale.
Comment obtenir réparation de votre préjudice survenu à la suite d’une erreur médicale présumée grâce à votre avocat à Marseille ?
Préalablement, un certain nombre de décisions s’imposent pour obtenir la réparation d’un préjudice issu d’une erreur médicale (I). Une fois la procédure enclenchée, votre avocat devra effectuer un choix dans les arguments qu’il invoquera pour obtenir votre réparation (II).
La demande préalable du dossier médical, 1er pas en cas de faute médicale à Aix en provence
Le droit de la faute médicale est une matière complexe
Selon qu’il s’agisse d’une erreur commise par un médecin au cours d’un acte pratiqué au sein d’un cabinet d’exercice libéral. Ou bien d’une clinique privée ou public, tel qu’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU). La juridiction compétente pour juger ce litige sera différente.
S’il s’agit d’un hôpital, comme par exemple l’Hopital d’Aix en provence, c’est le Tribunal Administratif qui devra être saisi.
Dans le cadre d’une activité privée, un médecin sur Aix en provence qui commet une faute donnera la compétence du Tribunal Judiciaire d’Aix en provence.
Une exception tout de même. Si la faute médicale est commise dans un établissement public de santé par un médecin libéral. Dans ce cas, ce sera le Tribunal Judiciaire d’Aix en provence qui statuera.
Dès à présent, vous le constatez, le droit de la responsabilité médicale est un droit complexe.
Il est très important d’être assisté par un avocat expert en faute médicale à Aix en provence.
L’importance de récupérer son dossier en cas de faute médicale
En vertu de la loi dite Kouchner du 4 mars 2002, tout patient a droit d’obtenir la transmission de son dossier médical. Ceci est un corollaire au droit à l’information du patient.
En cas d’erreur médicale, il revient au patient de fournir tous les éléments nécessaires à prouver la faute du praticien.
Ces éléments se trouvent souvent dans le dossier médical du patient.
C’est pourquoi, dès votre première consultation, votre avocat à Aix en Provence effectuera une demande auprès de l’établissement de santé en vue d’obtenir votre dossier médical.
Cette étape primordiale permettra à votre avocat d’évaluer les chances de réussite de votre action en réparation du préjudice subi.
Si vous souhaitez obtenir réparation d’un préjudice subi par une personne de votre famille décédée, la procédure est différente. Vous pouvez obtenir la restitution du dossier médical en tant qu’ayant droit de cette personne décédée, au titre de l’article L.1110-4 du Code de la santé publique.
Cette demande de transmission du dossier médical impose à l’établissement ou au médecin de restituer l’intégralité du dossier médical.
En cas de blocage de la clinique ou de l’hôpital à Aix en Provence il conviendra de saisir qui de droit
La procédure judiciaire ou amiable en cas de rétention du dossier médical
A défaut, l’établissement pourra être condamné pour rétention abusive.
Par exemple, prenons la condamnation prononcée le 23 septembre 2005 par le Tribunal administratif de Nice. Un établissement de santé avait communiqué à l’époux de la personne décédée que le seul compte-rendu d’hospitalisation. Le tribunal a sanctionné l’hopital.
Mais avant de mettre en oeuvre une procédure judiciaire il y a d’autres possibilités que votre avocat pourra vous proposer.
Lorsqu’une victime d’erreur médicale demande la transmission de son dossier, les délais légaux à respecter. Ils sont régis par l’article L.1111-7 du Code de la santé publique.
Ainsi, après réception de la demande, le dossier médical doit être restitué au patient sous huit jours.
Une exception est prévue concernant les informations médicales anciennes de plus de cinq années. Dans un tel cas de figure, le délai de transmission est de deux mois.
Une fois votre dossier médical récupéré, il reviendra à vote avocat de saisir le tribunal compétent.
La saisine du tribunal en cas d’erreur médicale par votre avocat à Aix en provence
La question de la compétence juridictionnelle se pose en matière de responsabilité médicale. En effet les établissements de santé peuvent dépendre de plusieurs régimes.
En effet, selon leur statut, ils peuvent être rattachés au droit public ou au droit privé et entrainer par conséquent la compétence soit du tribunal judiciaire (TJ). Soit d’un tribunal administratif, dans cet autre cas, votre avocat saisira le Tribunal administratif (TA).
Cette compétence peut également varier selon la qualité du médecin. Est ce qu’il vous a soigné en fonction de son statut de médecin libéral ? Ou bien à titre de médecin salarié ou médecin agent hospitalier.
A ce titre, Maître Patrice Humbert est avocat au Barreau d’Aix en Provence et titulaire d’un Master en droit de la santé.
Depuis plus de 20 ans Me HUMBERT, avocat en droit médical, intervient au service des victimes de faute médicale à Aix en Provence
Si votre préjudice est survenue à l’issu d’une faute commise dans un cabinet d’exercice libéral ou en clinique. Dans ce cas, la qualité d’établissement de santé privé emportera la compétence du Tribunal Judiciaire d’Aix en Provence.
Si au contraire, l’erreur médicale a été commise dans un établissement public de santé. Ici votre avocat saisira le Tribunal administratif de Marseille pour les établissements de son ressort.
Demandez à votre Avocat en cas de faute médicale à Aix en Provence les alternatives de procédure.
Sur les conseils de votre avocat, vous pouvez également tenter d’obtenir la réparation de votre erreur médicale de façon amiable. Il conviendra alors de saisir la Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation (CCI)
Cette commission est compétente aussi bien en cas d’accidents fautifs. Mais aussi du fait d’un acteur de santé, que non fautifs, liés notamment à la présence d’un aléa thérapeutique.
Toutefois, la saisine de cette commission est restreinte. Cette dernière n’accueille que les demandes des personnes affectées par incapacité permanent supérieure à 24%. Ou bien ayant subi un arrêt de travail durant au moins six mois consécutifs.
De plus, l’indemnisation proposée s’avère bien souvent plus faible qu’en matière judiciaire. Cette procédure est interessante en cas d’aléa thérapeutique. En cas de faute médicale, la victime devra plutôt s’orienter vers la saisine d’un juge afin d’obtenir une juste réparation.
L’ONIAM est également une voie amiable d’obtenir réparation d’un préjudice médical. Cet organisme d’indemnisation intervient lorsqu’aucun auteur n’a pu être reconnu responsable de l’erreur subie par la victime.
Tel est notamment le cas lorsqu’une personne contracte à l’hôpital une infection nosocomiale ou qu’un aléa thérapeutique est survenu.
D’où l’importance du rôle joué par votre avocat en faute médicale à Aix en Provence. C’est celui de savoir quel type de responsabilité pourra être engagé pour obtenir la réparation.
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Aix-en-Provence concentre une densité rare d’établissements privés : cliniques chirurgicales, centres d’imagerie, cabinets de spécialistes, chirurgie esthétique. Cette page explique ce qui se passe quand une intervention programmée ne donne pas le résultat annoncé, et ce qu’il faut faire avant que les délais ne se referment.
Le tribunal compétent et l’ordre de juridiction
Les demandes dirigées contre une clinique privée, un chirurgien ou un médecin libéral exerçant à Aix relèvent du tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence, dont le ressort couvre également Marignane, Vitrolles, Gardanne et Venelles. Les appels sont portés devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
Lorsque les soins ont été dispensés par un établissement public — le centre hospitalier du pays d’Aix — la responsabilité relève du droit administratif, et le contentieux du tribunal administratif de Marseille. La réclamation préalable s’adresse alors au directeur de l’établissement, et non à un assureur.
Une même prise en charge peut relever des deux ordres : une consultation en ville, une intervention en clinique, puis une reprise à l’hôpital public. La reconstitution du parcours précède toujours le choix de la procédure.
La chirurgie programmée : ce qui distingue la complication de la faute
Une intervention programmée n’est pas une urgence. Le patient a eu le temps de consulter, de comparer, de signer. Cette temporalité change l’analyse juridique, et c’est ce qui explique que les dossiers aixois portent moins souvent sur le geste lui-même que sur ce qui l’a entouré.
Quatre points sont systématiquement examinés.
- L’indication opératoire. L’intervention était-elle justifiée au regard de l’état du patient et des données acquises de la science ? Une chirurgie techniquement parfaite mais mal indiquée engage la responsabilité.
- L’information préalable. Le praticien doit prouver qu’il a informé le patient des risques fréquents ou graves, même exceptionnels. La charge de la preuve pèse sur lui, non sur le patient. Un consentement signé la veille de l’intervention, ou un document type sans mention des risques propres au cas, ne suffit pas.
- Le geste opératoire. Il s’apprécie au regard de ce qu’un praticien normalement diligent aurait fait dans les mêmes circonstances. Une complication connue et signalée n’est pas une faute ; une complication non détectée alors qu’elle était détectable en est une.
- Le suivi post-opératoire. C’est le poste le plus fréquent. Une douleur inhabituelle signalée et non explorée, un signe infectieux banalisé, un rendez-vous de contrôle repoussé : le dommage naît souvent après l’opération, pas pendant.
Le défaut d’information : un préjudice autonome
C’est un point mal connu et souvent décisif. Même lorsque le geste est irréprochable, l’absence d’information sur un risque qui s’est réalisé constitue une faute distincte. Elle ouvre droit à la réparation d’un préjudice spécifique : celui d’avoir été privé de la possibilité de refuser l’acte ou de le différer.
Concrètement, le dossier se construit sur des éléments datables : la date du document de consentement rapportée à celle de l’intervention, la mention ou l’absence de mention du risque réalisé, l’existence d’une alternative thérapeutique non exposée, et le délai de réflexion effectivement laissé.
En chirurgie esthétique, cette exigence est renforcée : l’information doit porter sur tous les risques, y compris ceux qui ne sont pas graves, et un devis détaillé assorti d’un délai de réflexion est obligatoire avant l’intervention.
Les trois voies de recours et le seuil qui les départage
La commission de conciliation et d’indemnisation
Procédure gratuite, sans représentation obligatoire, qui ordonne une expertise et rend un avis. Elle n’est ouverte qu’au-dessus d’un seuil de gravité : déficit fonctionnel permanent supérieur à 24 %, ou arrêt d’activité d’au moins six mois consécutifs, ou inaptitude à exercer la profession antérieure, ou troubles particulièrement graves dans les conditions d’existence.
La majorité des dossiers de chirurgie programmée passe sous ce seuil. Vérifier ce point avant de saisir évite de perdre plusieurs mois.
La réclamation auprès de l’assureur
Chaque praticien libéral et chaque clinique est assuré. Une réclamation motivée, appuyée sur le dossier et sur une analyse médicale, conduit à une expertise amiable puis, le cas échéant, à une offre. Cette voie reste réversible tant qu’aucune transaction n’est signée.
L’expertise judiciaire en référé
Lorsque la responsabilité est contestée ou que l’expertise amiable a conclu contre le patient, le juge des référés du tribunal judiciaire peut ordonner une expertise. L’expert est désigné par le tribunal, la mission est fixée par ordonnance, et les opérations sont contradictoires. C’est la voie la plus solide.
L’expertise médicale : la journée qui fixe tout
Que l’expertise soit amiable ou judiciaire, elle détermine l’issue. L’expert reconstitue la chronologie, apprécie la conformité des soins, fixe la date de consolidation et évalue chaque poste de préjudice.
Trois précautions modifient réellement le résultat.
- Se faire assister d’un médecin-conseil de victime, choisi par le patient. Il discute les taux, fait acter les points litigieux au contradictoire, et ses honoraires constituent un poste de préjudice indemnisable.
- Préparer une description écrite du retentissement quotidien : non pas la liste des symptômes, mais les gestes devenus impossibles, les nuits, l’aide reçue, les activités abandonnées, les conséquences professionnelles.
- Ne pas minimiser. Beaucoup de patients répondent « ça va » par réflexe. Cette réponse est notée, et elle pèse sur l’évaluation.
Quand il n’y a pas de faute : l’aléa et l’ONIAM
Une complication peut survenir sans manquement. L’indemnisation reste alors possible au titre de la solidarité nationale, prise en charge par l’ONIAM, à condition que le dommage dépasse le seuil de gravité et présente un caractère anormal au regard de l’évolution prévisible de l’état de santé.
Une réserve importante en chirurgie esthétique : lorsque l’intervention n’a pas de finalité thérapeutique, l’indemnisation au titre de la solidarité nationale est écartée. Le recours suppose alors d’établir une faute, le plus souvent un défaut d’information.
Le délai de dix ans
L’action se prescrit par dix ans à compter de la consolidation du dommage, en application de l’article L. 1142-28 du code de la santé publique. La consolidation est la date à laquelle l’état cesse d’évoluer ; elle est fixée médicalement et n’est pas la date de l’acte.
Ce délai court pendant l’hésitation. Les archives des établissements ne sont pas conservées indéfiniment et les souvenirs des soignants entendus s’estompent. Réunir les pièces tôt n’engage à rien.
Par quoi commencer
- Demander le dossier médical complet à la clinique ou au praticien, en recommandé avec accusé de réception : huit jours de délai, deux mois si les informations datent de plus de cinq ans.
- Réclamer nommément les pièces sensibles : compte rendu opératoire, feuille d’anesthésie, document de consentement daté, devis en chirurgie esthétique, comptes rendus de consultations post-opératoires.
- Photographier et dater l’évolution visible, lorsqu’elle existe.
- Établir une chronologie factuelle, sans interprétation.
- Faire analyser le dossier avant de choisir entre CCI, assureur et juge : ce choix dépend du seuil de gravité et de la solidité de la causalité.
Le cabinet à Aix-en-Provence
Le cabinet LEXVOX AVOCATS reçoit à Aix-en-Provence, 4 rue du Quatre-Septembre, et a son siège à Arles. Maître Patrice Humbert est titulaire des certificats de spécialisation du Conseil national des barreaux en droit du dommage corporel et en responsabilité médicale. Il intervient devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence, le tribunal administratif de Marseille et la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
La première consultation est gratuite et sans engagement. Elle sert à examiner les pièces et à vous dire ce que le dossier permet d’envisager. Aucune démarche n’est engagée sans votre accord écrit préalable, et aucun résultat n’est promis.
SELARL LEXVOX AVOCATS HUMBERT RAYBAUD & ASSOCIES — 04 90 54 58 10 — contact@avocat-lexvox.com
La chirurgie esthétique : un régime plus exigeant
Lorsque l’intervention n’a pas de finalité thérapeutique, les obligations du praticien sont renforcées sur trois points, et ce sont ceux qui décident de l’issue.
- L’information doit être exhaustive. Elle porte sur tous les risques, y compris ceux qui ne sont ni graves ni fréquents. C’est la différence majeure avec la chirurgie thérapeutique, où l’information se concentre sur les risques fréquents ou graves.
- Un devis détaillé est obligatoire, assorti d’un délai de réflexion à respecter avant l’intervention. Une intervention pratiquée sans devis conforme, ou avant l’expiration du délai, fragilise durablement la position du praticien.
- Le résultat annoncé engage. Les photographies de simulation, les documents commerciaux et les promesses écrites entrent dans le champ de l’analyse. Un écart manifeste entre le résultat annoncé et le résultat obtenu peut caractériser un manquement, même sans faute technique.
Contrepartie importante : parce que l’acte n’a pas de finalité thérapeutique, l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale est écartée. Le recours suppose donc d’établir une faute — et c’est très souvent le défaut d’information qui la constitue.
Ce qui s’indemnise, poste par poste
L’évaluation se fait selon la nomenclature Dintilhac, poste par poste, chacun se prouvant séparément.
Avant la consolidation : dépenses de santé restées à charge, frais divers, pertes de gains professionnels, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire — ce dernier étant central lorsque l’atteinte est visible et que la reprise chirurgicale s’étale sur des mois.
Après la consolidation : dépenses de santé futures, notamment le coût des interventions de reprise, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique permanent, préjudice d’agrément, incidence professionnelle, préjudice sexuel.
Deux postes sont régulièrement omis dans les offres d’assureurs sur ce type de dossiers. Le coût prévisible des reprises chirurgicales futures, qui doit être chiffré même s’il n’a pas encore été exposé. Et le préjudice esthétique permanent, souvent évalué à un niveau qui ne correspond pas à la visibilité réelle de l’atteinte au quotidien.
Qui peut financer la procédure
Trois mécanismes existent, cumulables selon les situations.
- La garantie protection juridique, présente dans beaucoup de contrats habitation, automobile ou cartes bancaires, souvent ignorée de l’assuré. Elle couvre tout ou partie des honoraires et des frais d’expertise. C’est le premier document à vérifier.
- L’aide juridictionnelle, sous conditions de ressources.
- La condamnation de la partie adverse à supporter une part des frais engagés, en cas de succès.
Questions fréquentes
J’ai signé un consentement. Ai-je encore un recours ?
Oui. Un consentement signé ne vaut pas information délivrée. Le praticien doit prouver qu’il a informé de manière loyale, claire et appropriée, sur les risques propres à votre situation. Un formulaire type, signé le jour même de l’intervention, est régulièrement jugé insuffisant.
Le résultat ne me convient pas : est-ce une faute ?
Pas en soi. L’insatisfaction n’est pas un critère juridique. Ce qui l’est : l’indication de l’acte, l’information reçue, la conformité du geste et la qualité du suivi. Un résultat décevant sans manquement sur ces quatre points n’ouvre pas de recours.
Quel tribunal pour une clinique aixoise ?
Le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence, dont le ressort couvre également Marignane, Vitrolles, Gardanne et Venelles. Les appels sont portés devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
Et si les soins ont eu lieu à l’hôpital public ?
La responsabilité relève alors du droit administratif. Une réclamation préalable doit être adressée au directeur de l’établissement, et le contentieux se porte devant le tribunal administratif de Marseille.
Dans quel délai dois-je agir ?
Dix ans à compter de la consolidation du dommage, c’est-à-dire de la stabilisation médicale de votre état — et non de la date de l’intervention.