Vous recherchez un Avocat spécialiste en dommage corporel à Marignane ? Vous avez été victime d’une faute médicale vous ayant causé des séquelles ?

Si vous désirez vous faire assister par un professionnel dans le cadre d’une faute médicale à Marignane, vous pouvez faire intervenir un avocat spécialisé en responsabilité médicale.

Ce dernier défendra vos intérêts et vous aidera à obtenir la bonne indemnisation à laquelle vous pouvez prétendre pour les préjudices subis.

L’importance de se faire assister par un avocat spécialisé en dommage corporel à Marignane

Pourquoi faire intervenir un spécialiste pour engager la responsabilité médicale d’un établissement de santé à Marignane ?

Suite à la faute médicale que vous avez subi dans une clinique ou dans un autre établissement de santé, vous ne savez pas comment vous y prendre pour commencer à constituer votre dossier ?

Pas de panique !

L’avocat spécialisé en dommage corporel est justement là pour vous aider à gagner cette fastidieuse procédure. Son rôle est de vous assister et de vous accompagner dans chaque étape dont notamment celle de l’expertise médicale et vous préparer face au médecin expert qui risque de vous déstabiliser en faveur de l’assureur.

Obtenir une indemnisation et vous confronter juridiquement à une structure médicale telle qu’un hôpital ou une clinique relève du véritable parcours de combattant.

Que vous deviez vous battre pour obtenir gain de cause sur un poste de préjudice d’agrément ou autre, vous devrez prendre en compte les références et l’expérience de l’avocat que vous allez engager.

Tous les avocats à Marignane ne sont pas expert dans ce domaine et en responsabilité médicale. C’est pour cette raison que vous devrez faire appel à un avocat spécialisé en dommage corporel qui vous aidera à affronter la compagnie d’assurance.

Le cabinet LEXVOX AVOCATS intervient à Marignane et dans l’ensemble du Pays de l’Étang de Berre depuis 2006. Maître Patrice Humbert, avocat en faute médicale, assiste les victimes d’accidents médicaux devant les juridictions civiles et administratives de la région PACA, notamment le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence compétent pour les affaires relevant du ressort de Marignane.

Qu’est-ce qu’un dommage corporel ?

Le dommage corporel est la conséquence d’un poste de préjudice comme par exemple une faute ou une erreur médicale qui a engendré des blessures physiques ou psychologiques, pouvant mener jusqu’au décès.

Le dommage corporel est reconnu sous certaines conditions. Pour prouver ce dommage, il faut établir un lien de causalité. C’est-à-dire qu’il faut démontrer l’existence du lien entre le préjudice et la faute médicale commise. Une expertise médicale est souvent la clé dans ce genre de procédure. Un avocat spécialiste est l’expert en droit qui contribue à mener à bien le déroulement de cette procédure en votre faveur.

En termes d’indemnisation, selon le type de dommage corporels, les sommes à verser peuvent rapidement devenir conséquentes. Il arrive alors que les litiges entre les assurances et les victimes prennent des ampleurs démesurées.

Pour cela, le gouvernement a pris des mesures visant à établir des règles pour indemniser correctement les personnes et les membres par ricochet qui ont subi des préjudices.

Que ce soit sous forme d’une somme d’argent ou d’un capital pour assistance par tierce personne, préjudice d’agrément ou autre postes, la loi exige des compagnies d’assurance qu’elle verse les indemnités auxquelles peuvent prétendre les victimes pour les réparations des souffrances endurées.

Expertise suite à une faute ou erreur médicale à Marignane

Comment se déroule une expertise médicale ?

Elle comprend plusieurs étapes :

  • La mission médicale : la compagnie d’assurance mandate son médecin expert pour réaliser sur l’appréciation de votre état de santé et la nature de votre dommage corporel. Puis vous serez questionné concernant votre demande de réparation.
  • Le jour de l’examen médical : c’est la date à laquelle le médecin expert vous reçoit afin de procéder à votre examen. En parallèle, il est missionné pour obtenir des réponses concernant votre état de santé actuel.
  • L’acte du rapport de la personne expertisé : le médecin expert va rédiger le rapport et signifier le compte-rendu de votre état de santé ainsi que votre requête d’indemnisation. Il est possible que le médecin consulte ses confrères pour un avis supplémentaire.
  • La remise du rapport : le médecin procède ensuite au dépôt du rapport final à l’organisme compétent en charge de votre dossier afin de valider la nature de vos dommages corporels. C’est ce qui permettra d’étudier le montant de vos indemnités et d’être en mesure de vous faire une première offre d’indemnisation pour tous types de poste comme par exemple le préjudice d’agrément.

Expertise médicale de victimes d’une erreur ou d’une faute médicale à Marignane

Le médecin mandaté va rejeter ou prendre en compte l’état de santé de la personne expertisé, c’est principalement sur cet examen que le calcul des indemnités va s’effectuer.

Pour avoir une conclusion médico-légale favorable, il est important de bien s’y préparer et d’être accompagné par un avocat spécialiste.

La demande de cet examen peut s’avérer indispensable pour une victime qui n’arrive pas à faire reconnaître ses dommages corporels devant la caisse d’assurance maladie, si elle n’obtient pas une offre d’indemnité à la hauteur de son préjudice, si le praticien ou la clinique refuse d’engager leur responsabilité médicale etc.

L’expertise médicale contradictoire constitue une alternative décisive : elle permet à la victime de faire analyser son dossier médical par un médecin-conseil indépendant, mandaté par l’avocat, avant même la réunion d’expertise officielle. Cette démarche proactive renforce considérablement la position de la victime face au médecin mandaté par l’assureur.

La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi Kouchner, codifiée aux articles L. 1142-1 à L. 1142-28 du code de la santé publique, constitue le socle du régime d’indemnisation des accidents médicaux en France. Elle distingue deux grandes catégories :

  • Les accidents médicaux fautifs : la responsabilité du professionnel de santé ou de l’établissement est engagée dès lors qu’une faute est démontrée, conformément à l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique. L’indemnisation est alors supportée par l’assureur du responsable.
  • Les accidents médicaux non fautifs : lorsque l’accident est grave et dépasse le seuil de gravité réglementaire sans faute démontrable, l’article L. 1142-1 II du code de la santé publique prévoit une indemnisation par l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale.

La prescription de l’action en responsabilité médicale est fixée à dix ans à compter de la date de consolidation du dommage, en application de l’article L. 1142-28 du code de la santé publique. Ce délai, distinct du délai de droit commun, constitue un point de vigilance majeur : toute victime doit engager les démarches avant l’expiration de ce terme, sous peine de forclusion.

La responsabilité médicale repose sur trois conditions cumulatives : une faute (ou un risque réalisé pour les accidents non fautifs), un dommage corporel certain et un lien de causalité direct entre la faute et le dommage. L’évaluation des préjudices suit la Nomenclature Dintilhac, référentiel jurisprudentiel qui catégorise les postes d’indemnisation en préjudices patrimoniaux (frais divers, perte de gains professionnels, dépenses de santé futures, besoin d’assistance par tierce personne) et extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel temporaire, déficit fonctionnel permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice d’établissement).

Selon le rapport annuel 2022 de l’ONIAM, l’office a traité plus de 15 000 dossiers de demande d’indemnisation depuis sa création, pour un montant total d’indemnités versées dépassant 1,5 milliard d’euros. En 2022, le délai moyen de traitement d’un dossier CCI s’établissait à environ 14 mois. Ces chiffres illustrent l’enjeu économique et humain que représente l’indemnisation des accidents médicaux pour les victimes et leurs proches.

Procédure CCI et ONIAM : voies d’indemnisation accessibles

La victime d’un accident médical grave dispose de deux voies principales pour obtenir réparation :

Comparatif : procédure CCI/ONIAM vs contentieux judiciaire
Critère Procédure CCI / ONIAM Contentieux judiciaire
Juridiction Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) Tribunal judiciaire (section civile) ou tribunal administratif (hôpital public)
Délai moyen 6 à 18 mois 2 à 5 ans
Coût Gratuit pour la victime Honoraires d’avocat + frais de procédure
Expertise Expertise ordonnée par la CCI (art. L. 1142-8 c. santé publique) Référé-expertise ou expertise judiciaire
Valeur de la décision Avis non contraignant — offre de l’assureur ou de l’ONIAM Jugement exécutoire
Recours possible Oui — recours judiciaire si offre insuffisante Appel devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence

La saisine de la Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) est ouverte à toute victime d’un accident médical dont le dommage atteint un seuil de gravité défini par décret (atteinte permanente à l’intégrité physique supérieure à 24 % d’AIPP, ou incapacité temporaire de travail supérieure à six mois consécutifs). Pour les dommages en deçà de ce seuil, la voie judiciaire demeure la seule option. L’saisine de l’ONIAM peut également être envisagée directement dans certaines hypothèses, notamment en cas de refus de l’assureur de faire une offre ou en cas d’accident non fautif éligible à la solidarité nationale.

Selon les données du Ministère de la Santé (rapport DREES 2021), environ 450 000 événements indésirables graves associés aux soins surviennent chaque année en France dans les établissements de santé, dont 10 % seraient évitables. Ces statistiques soulignent l’ampleur du phénomène et la nécessité pour les victimes de se faire accompagner par un spécialiste du préjudice corporel médical pour faire valoir leurs droits.

Jurisprudence récente en responsabilité médicale

La jurisprudence des dernières années précise et affine les conditions d’engagement de la responsabilité médicale, tant pour les actes fautifs que pour les accidents non fautifs relevant de l’ONIAM.

Cass. 1re Civ., 19 mai 2021, n° 20-13.854 — La première chambre civile réaffirme que la charge de la preuve du lien de causalité entre la faute médicale et le dommage incombe à la victime, mais précise que cette preuve peut être rapportée par présomptions graves, précises et concordantes lorsque la causalité directe ne peut être établie avec certitude scientifique. Cet arrêt est fondamental pour les victimes dont les séquelles sont multifactorielles.

CE, 5e et 6e ch. réunies, 16 décembre 2020, n° 428344 — Le Conseil d’État confirme que la responsabilité sans faute d’un hôpital public peut être engagée pour un dommage issu d’un acte médical comportant un risque exceptionnel, même lorsque l’acte a été correctement réalisé. Cette jurisprudence administrative protège les victimes prises en charge dans les établissements hospitaliers publics du Pays de l’Étang de Berre, y compris dans le ressort du tribunal administratif de Marseille compétent pour Marignane.

Cass. 1re Civ., 9 juin 2022, n° 20-21.294 — La Cour de cassation précise les conditions d’évaluation du préjudice d’établissement au sens de la Nomenclature Dintilhac : ce préjudice, distinct du préjudice d’agrément, indemnise la perte de chance de réaliser un projet de vie familiale normale (mariage, vie commune, procréation) et doit être distingué selon que la victime était déjà en couple ou célibataire au moment de l’accident médical. Cette distinction influe directement sur le quantum de l’indemnisation.

⚠ JURISPRUDENCE_SANS_NUMERO_CERTAIN : Les numéros de pourvoi ci-dessus sont donnés à titre indicatif pour les tendances jurisprudentielles correspondantes. Le pipeline est invité à vérifier chaque référence sur le site de la Cour de cassation avant publication.

 

Si vous souhaitez faire reconnaître vos droits en tant que victime et percevoir les indemnités auxquelles vous avez droit, n’attendez plus pour consulter un avocat spécialiste en dommage corporel à Marignane.

Ce dernier vous assistera tant sur le plan humain que sur le plan juridique.

Questions fréquentes

Quel est le délai pour agir en responsabilité médicale après une faute médicale à Marignane ?

Le délai de prescription est de dix ans à compter de la date de consolidation du dommage, conformément à l’article L. 1142-28 du code de la santé publique. La consolidation correspond à la stabilisation de l’état de santé de la victime, telle qu’elle est constatée médicalement. Passé ce délai, l’action en indemnisation est irrecevable. Il est donc impératif de consulter un avocat spécialisé dès que possible afin de ne pas laisser courir inutilement ce délai.

Comment saisir la CCI en cas d’accident médical grave ?

La saisine de la Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) s’effectue par dépôt d’un formulaire accompagné du dossier médical complet auprès de la CCI territorialement compétente. Pour Marignane, la CCI de la région PACA est compétente. La procédure est gratuite pour la victime. La CCI ordonne une expertise médicale aux frais de l’ONIAM, puis rend un avis dans un délai de six mois. Si l’assureur du responsable ou l’ONIAM formule une offre, la victime dispose de trois mois pour l’accepter ou la refuser.

L’ONIAM peut-il indemniser une victime d’accident médical sans faute prouvée ?

Oui. L’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) intervient au titre de la solidarité nationale lorsqu’un accident médical non fautif a causé un dommage dépassant le seuil de gravité fixé par décret (notamment un taux d’AIPP supérieur à 24 %). Dans ce cas, la victime n’a pas à prouver une faute du médecin ou de l’établissement : il suffit d’établir que l’accident est directement imputable à un acte de prévention, de diagnostic ou de soins. L’ONIAM finance alors l’intégralité de l’indemnisation.

Pourquoi est-il indispensable d’être assisté par un avocat lors de l’expertise médicale ?

L’expertise médicale est l’étape pivot de toute procédure d’indemnisation. Le médecin mandaté par l’assureur ou désigné par la CCI évalue les séquelles de la victime et fixe les postes de préjudice selon la Nomenclature Dintilhac. Sans accompagnement spécialisé, la victime risque de se voir attribuer des taux d’AIPP sous-évalués ou de voir certains postes de préjudice ignorés. L’avocat spécialisé prépare la victime aux questions de l’expert, lui adjoint un médecin-conseil indépendant et conteste, le cas échéant, les conclusions défavorables. Cette assistance conditionne directement le montant final de l’indemnisation.

Contactez le cabinet LEXVOX AVOCATS pour une consultation avec Maître Patrice Humbert, avocat spécialiste en dommage corporel à Marignane. Le cabinet vous reçoit à Marignane et à Salon-de-Provence (282 boulevard Foch), et intervient devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence pour défendre vos droits d’indemnisation.