Avocat faute médicale à Arles
Cette page traite la compétence et les recours locaux. La règle applicable, le seuil de gravité et les montants alloués sont détaillés dans le dossier de fond sur l’indemnisation d’une erreur médicale.
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COMMENT TROUVER SON AVOCAT POUR UNE FAUTE MEDICALE A ARLES ?
Comment trouver son avocat pour une faute à Arles si vous êtes victime ?
Régulièrement nous sommes sollicité par des victimes d’erreur ou de faute médicale.
Or, lors de l’expertise médicale, il arrive parfois que la faute ne soit pas évidente et que l’expert conclue à un aléa thérapeutique ?
Est ce pour autant que la victime ne sera pas indemnisée ?
Non, n’ayez crainte car la loi du 4 mars 2002 a prévue cette éventualité.
De la faute médicale à la découverte de l’alea thérapeutique à Arles
Dans le cas de notre cliente, la question de l’aléa thérapeutique s’est posée.
Elle est venue nous expliquer sa problématique à notre cabinet pour les erreurs médicales à Arles.
Votre avocat en faute médicale à Arles s’est aperçu que le dossier médical était complet.
En effet, des éléments précis des bilans opératoires étaient manquants, notamment le bilan post-opératoire.
Il est également ressorti du dossier que la prise en charge était bonne.
Aucun défaut d’information était présent.
La difficulté venait du trouble si important.
Le travail de l’avocat est alors périlleux car il doit aider la cliente à être indemnisé en présence d’un dossier médical sans faille.
Votre Avocat à Arles en faute erreur médicale doit mettre en évidence ces manquements.
Ainsi, par sa formation et son expérience en matière de lecture de dossier chirurgical, il relève des difficultés.
C’est également ses connaissances des cas médicaux et des traumatismes suite aux actes que votre avocat en erreur médicale pourra dégager des fautes ou des aléas.
Il a une parfaite culture des obligations des praticiens de santé dans le cadre de leur mission.
Votre avocat en faute médicale sur Arles, plus de 20 ans d’expérience
En effet, votre Avocat sur Arles expert en erreur médicale a, grâce à sa pratique et sa présence systématique en expertise médicale depuis plus de 20 ans, une expérience solide.
Il a une vision globale d’une intervention, des fautes et des aléas pouvant en découler.
Il peut mettre en exergue les omissions lors des actes ou de l’utilisation de différentes techniques et des différents produits ou matériels médicaux.
Votre Avocat en erreurs médicales à Arles a ainsi pu étudier de nombreux cas de dossiers.
Il a défendu de multiples victimes d’actes médicaux fautifs.
Par conséquent, il a connaissance d’un panel complet et divers des manquements ou des aléas.
Ainsi pour notre cliente, une première expertise médicale longue et fastidieuse a fait état d’un aléa.
Une contre expertise en cas de doute sur la faute médicale
Une seconde expertise mise en œuvre par la CCI a pointé l’aléa comme très rare.
Dans pareil cas, Votre Avocat à Arles en faute médicale échangera avec vous sur la nécessité d’engager une action avec, au préalable, une mesure d’expertise médicale.
L’importance des conséquences subies par le patient résultant de l’aléa défini comme tel nécessite la désignation d’un expert spécialisé dans le pan médical concerné et avec une mission d’expertise complète.
Cela permettra alors de mettre en évidence l’aspect très pointu de l’aléa. Mais aussi d’exclure sans discussion la faute du praticien et, ce par l’étude de la doctrine médicale et l’avis de sapiteurs.
L’examen médico-légal ne doit pas être négligé.
Votre Avocat à Arles dans les fautes médicales pourra vous assister.
L’accompagnement de votre avocat à Arles dans l’indemnisation de l’aléa thérapeutique
En effet, dans notre cas, la complication de l’anesthésie étant rare, il est nécessaire de se poser la question pour choisir le bon régime indemnitaire.
Votre avocat à Arles en responsabilité médicale vous aidera à comprendre les incidences.
Lorsque le préjudice découlant de cet aléa thérapeutique atteint une gravité laissant des séquelles irréversibles, l’indemnisation est possible par un fonds de garantie spécifique tenant à la solidarité nationale.
La Cour de cassation définit l’aléa thérapeutique comme la présence, sans acte fautif du praticien médical, d’un risque accidentel inhérent à l’intervention chirurgicale et qui ne pouvait être maîtrisé.
En ce sens : décision fondatrice en la matière Civ. 1ère, 8 novembre 2000, n°99-11.735
L’aléa thérapeutique ne se présume pas.
Il est déduit du lien entre l’état consolidé de la victime et la pathologie indépendante de l’intervention chirurgicale.
En ce sens : CA Toulouse, 15 juin 2015, n°11-03979
L’aléa thérapeutique peut également résulter de la réalisation d’un risque connu, bien qu’exceptionnel.
C’est pour cela que la CCI prend le relais et par diverses commissions, statuera sur la présence d’un aléa à indemniser.
Votre avocat Arles en erreur médicale vous assistera durant ses séances de commissions et mettra en évidence les éléments clefs de voter dossier.
Il abordera alors par la suite la procédure d’indemnisation auprès de l’ONIAM. De la même manière votre avocat en erreur médicale négociera grace à une connaissance parfaite de cette matière. Et il sera en mesure de monter un dossier avec des documents et éléments détaillés. Si vous êtes victime d’un aléa médical cela vous permettra d’obtenir l’indemnisation conséquente.
Votre avocat pour faute médicale à Arles
Votre avocat pourra vous donner des moyens d’action ou des références d’intervenants qui pourront vous être utile. Cela vous aidera à savoir si vous pourrez obtenir une condamnation du médecin fautif.
De la même manière, il vous aidera à confirmer votre décision et à mettre en place des moyens d’action pour débuter votre procédure en faute médicale.
Vous pourrez alors en fonction de votre situation choisir la procédure d’indemnisation la plus adaptée.
Votre avocat à arles vous aide et vous conseille
Il vous sera alors donné des données pratiques sur la manière de procéder afin d’engager une procédure d’indemnisation
Votre avocat en faute médicale à Arles partagera également avec vous son expérience pour défendre au mieux vos intérêts.

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Vous avez été soigné à Arles, à Saint-Martin-de-Crau, à Tarascon ou à Châteaurenard, et quelque chose s’est mal passé. Cette page explique où porter la réclamation, dans quel délai, et ce qui se joue avant même de saisir un juge.
Quelle juridiction est compétente quand les soins ont eu lieu à Arles
Première surprise pour beaucoup d’habitants : Arles n’a pas de tribunal judiciaire. Bien qu’elle soit la commune la plus étendue de France, elle relève du tribunal judiciaire de Tarascon, dont l’arrondissement couvre trente-six communes de l’ouest des Bouches-du-Rhône, de la Durance à la Méditerranée, pour environ 210 000 habitants. Arles est la seule de ces communes à dépasser 50 000 habitants.
Le ressort comprend notamment Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Tarascon, Eyguières, Orgon et Châteaurenard. Un conseil de prud’hommes et un centre de justice et du droit siègent à Arles même, mais le tribunal judiciaire — celui qui juge les demandes d’indemnisation contre une clinique ou un médecin libéral — se trouve à Tarascon. Les appels sont portés devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
Cette précision n’est pas administrative : elle détermine où assigner, devant quel juge des référés demander une expertise, et devant quelle cour un jugement défavorable sera discuté.
Public ou privé : la ligne qui change tout
Avant la question du tribunal vient celle de l’ordre de juridiction. Le statut de l’établissement où les soins ont été donnés commande tout le reste.
- Établissement public de santé — le centre hospitalier d’Arles en est un. La responsabilité relève du droit administratif : la réclamation préalable s’adresse au directeur de l’établissement, et le contentieux se porte devant le tribunal administratif de Marseille, compétent pour les Bouches-du-Rhône.
- Clinique privée, médecin ou chirurgien libéral — la responsabilité est contractuelle et relève du juge judiciaire, donc du tribunal judiciaire de Tarascon pour le secteur arlésien.
Une même prise en charge peut relever des deux ordres. Un patient opéré en clinique puis transféré à l’hôpital public, ou suivi en ville avant une hospitalisation, se retrouve avec deux responsabilités potentielles soumises à deux juges différents. C’est l’une des raisons pour lesquelles la reconstitution précise du parcours de soins précède toujours le choix de la procédure.
Le parcours de soins arlésien et ce qu’il implique
Le centre hospitalier d’Arles est l’établissement de référence du bassin. Il assure les urgences, la chirurgie, la maternité et la médecine pour un territoire large et peu dense, dont une partie — Camargue, Crau, secteur de Salin-de-Giraud — se situe à distance réelle de tout autre plateau technique.
Cette géographie a des conséquences concrètes sur les dossiers de responsabilité médicale du secteur. Trois questions reviennent.
- Le délai de prise en charge. Sur un territoire étendu, le temps entre l’appel et l’arrivée, puis entre l’arrivée et l’acte, devient un élément central du dossier. Il se prouve par les horaires portés sur la fiche de régulation, le dossier des urgences et les transmissions infirmières.
- La décision de transfert. Lorsqu’une prise en charge dépasse le plateau technique local, la question n’est pas seulement de savoir si le transfert a eu lieu, mais s’il a été décidé assez tôt. Un transfert tardif vers Marseille, Nîmes ou Avignon est une faute d’organisation potentielle, distincte de la qualité des soins eux-mêmes.
- La continuité entre les intervenants. Médecin traitant, spécialiste libéral, établissement : les informations circulent mal quand personne n’a la vue d’ensemble. Le défaut de transmission d’un résultat d’examen est l’un des motifs de mise en cause les plus fréquents.
Les trois voies possibles, et comment elles se choisissent
La commission de conciliation et d’indemnisation
La CCI est une procédure gratuite, sans avocat obligatoire, qui ordonne une expertise et rend un avis sur l’origine du dommage. Elle n’est ouverte que si le dommage atteint un seuil de gravité fixé par décret : un taux de déficit fonctionnel permanent supérieur à 24 %, ou un arrêt temporaire d’activité d’au moins six mois consécutifs, ou l’inaptitude à exercer la profession antérieure, ou des troubles particulièrement graves dans les conditions d’existence.
Sous le seuil, la CCI se déclare irrecevable. Il faut alors se tourner vers l’assureur de l’établissement ou du praticien, ou vers le juge. Vérifier ce seuil avant de saisir évite de perdre plusieurs mois pour rien.
La négociation avec l’assureur
Tout établissement et tout praticien libéral sont assurés. Une réclamation motivée, appuyée sur le dossier médical et sur une analyse médicale sérieuse, peut aboutir à une expertise amiable puis à une offre. C’est plus rapide, et cela reste réversible tant qu’aucune transaction n’est signée.
L’expertise judiciaire
Quand la responsabilité est contestée, ou que l’expertise amiable a produit des conclusions manifestement défavorables, le juge des référés peut ordonner une expertise. L’expert est désigné par le tribunal, sa mission est fixée par une ordonnance, et les opérations se déroulent au contradictoire. C’est la voie la plus solide, et la plus longue.
L’aléa thérapeutique : quand il n’y a pas de faute
Toute complication n’est pas une faute. Un accident médical peut survenir sans qu’aucun manquement ne soit reprochable au praticien : c’est l’aléa thérapeutique. Dans ce cas, l’indemnisation ne disparaît pas, elle change de source : elle est prise en charge par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale, à condition que le dommage atteigne le seuil de gravité et soit anormal au regard de l’état de santé prévisible.
Beaucoup de patients renoncent parce qu’on leur a dit « il n’y a pas eu de faute ». Cette phrase, lorsqu’elle est exacte, n’interdit pas l’indemnisation : elle en désigne un autre débiteur.
Les infections contractées à l’hôpital
Les infections nosocomiales obéissent à un régime particulièrement favorable au patient : l’établissement est responsable de plein droit, sauf à prouver une cause étrangère. Le patient n’a pas à démontrer une faute, seulement le caractère nosocomial de l’infection — c’est-à-dire son absence au moment de l’admission et son apparition au cours ou au décours de la prise en charge.
Au-delà d’un certain seuil de gravité, la charge de l’indemnisation bascule sur l’ONIAM. La preuve se construit avec les résultats bactériologiques, les dates d’admission et de prélèvement, et le dossier de soins.
Le délai à ne pas laisser passer
L’action en responsabilité contre un professionnel ou un établissement de santé se prescrit par dix ans à compter de la consolidation du dommage, en application de l’article L. 1142-28 du code de la santé publique.
Deux précisions comptent. La consolidation n’est pas la date de l’acte : c’est la date, fixée médicalement, à laquelle l’état de santé cesse d’évoluer. Et ce délai court pendant que l’on hésite — or les archives hospitalières ne sont pas conservées indéfiniment, et la mémoire des soignants entendus à l’expertise s’estompe. Agir tôt ne signifie pas engager une procédure : cela signifie réunir les pièces.
Par quoi commencer, concrètement
- Demander le dossier médical complet à l’établissement, en recommandé avec accusé de réception. Le délai légal est de huit jours, porté à deux mois pour des informations de plus de cinq ans. Réclamez nommément les comptes rendus opératoires, les feuilles d’anesthésie, les transmissions infirmières et les fiches de surveillance : ce sont elles qui portent les horaires.
- Rédiger une chronologie factuelle, date par date, sans interprétation : ce qui a été dit, fait, prescrit, reporté.
- Conserver tous les justificatifs de conséquences : arrêts de travail, factures, aménagements du domicile, aide reçue des proches. Ces éléments constitueront des postes de préjudice.
- Faire analyser le dossier avant de choisir la voie. Le choix entre CCI, assureur et juge ne se fait pas au hasard : il dépend du seuil de gravité, de la nature de l’établissement et de la solidité de la causalité.
Le cabinet à Arles
Le cabinet LEXVOX AVOCATS a son siège à Arles. Maître Patrice Humbert est titulaire des certificats de spécialisation du Conseil national des barreaux en droit du dommage corporel et en responsabilité médicale, et intervient devant le tribunal judiciaire de Tarascon, le tribunal administratif de Marseille et la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
La première consultation est gratuite et sans engagement. Elle sert à examiner les pièces et à vous dire ce que votre dossier permet — ou ne permet pas — d’envisager. Aucune démarche n’est engagée sans votre accord écrit préalable, et aucun résultat n’est promis.
SELARL LEXVOX AVOCATS HUMBERT RAYBAUD & ASSOCIES — Arles — 04 90 54 58 10 — contact@avocat-lexvox.com
Ce qui s’indemnise réellement
L’indemnisation ne se calcule pas en un bloc. Elle se décompose poste par poste, selon la nomenclature Dintilhac, et chaque poste se prouve séparément.
Avant la consolidation : dépenses de santé restées à charge, frais divers (transports, aide-ménagère, garde d’enfants), pertes de gains professionnels, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire.
Après la consolidation : dépenses de santé futures, frais d’adaptation du logement ou du véhicule, assistance par tierce personne, pertes de gains professionnels futurs, incidence professionnelle, déficit fonctionnel permanent, préjudice d’agrément, préjudice esthétique permanent, préjudice sexuel, préjudice d’établissement.
Les proches disposent de postes propres : préjudice d’affection, frais divers exposés pour la victime, pertes de revenus liées à l’accompagnement.
Trois postes sont systématiquement sous-évalués dans les offres. L’assistance par tierce personne, lorsque le besoin est modeste mais quotidien — quelques heures par semaine sur vingt ans représentent une somme considérable. L’incidence professionnelle, écartée à tort au motif que le salaire n’a pas baissé, alors qu’elle répare la pénibilité accrue et la dévalorisation sur le marché du travail. Et le préjudice d’agrément, refusé quand l’activité abandonnée n’est pas sportive, alors qu’il couvre toute activité spécifique de loisir devenue impossible.
Aucun barème officiel ne fixe ces montants. Ils résultent de référentiels indicatifs et de la jurisprudence des cours d’appel, appréciés cas par cas. Toute somme annoncée avant l’expertise doit être regardée avec méfiance.
Qui peut financer la procédure
La question du coût arrête beaucoup de dossiers avant même leur examen. Trois mécanismes existent, et ils sont cumulables selon les situations.
- La garantie protection juridique. Elle figure dans de nombreux contrats multirisque habitation, contrats automobile ou cartes bancaires, souvent sans que l’assuré le sache. Elle prend en charge tout ou partie des honoraires d’avocat et les frais d’expertise. Vérifiez vos contrats avant toute chose : c’est le premier réflexe utile.
- L’aide juridictionnelle. Sous conditions de ressources, elle couvre totalement ou partiellement les frais de justice.
- La charge de la partie adverse. En cas de succès, le juge peut condamner l’adversaire à supporter une part des frais engagés.
Questions fréquentes sur le secteur d’Arles
Dois-je saisir un tribunal à Arles ou à Tarascon ?
Arles n’a pas de tribunal judiciaire. Pour une action contre une clinique ou un praticien libéral du secteur, la juridiction compétente est le tribunal judiciaire de Tarascon. Un conseil de prud’hommes et un centre de justice et du droit siègent en revanche à Arles.
Les soins ont eu lieu à l’hôpital public : cela change-t-il quelque chose ?
Oui, entièrement. La responsabilité relève alors du droit administratif : une réclamation préalable doit être adressée au directeur de l’établissement, et le contentieux se porte devant le tribunal administratif de Marseille, non devant le tribunal judiciaire.
On m’a dit qu’il n’y avait pas eu de faute. Puis-je encore être indemnisé ?
Souvent oui. En l’absence de faute, un accident médical grave et anormal peut être pris en charge par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. L’absence de faute désigne un autre débiteur, elle ne ferme pas le dossier.
Combien de temps ai-je pour agir ?
Dix ans à compter de la consolidation du dommage, et non de la date de l’acte. Pour un enfant, le délai ne court qu’à sa majorité.
Demander mon dossier médical va-t-il indisposer l’équipe soignante ?
C’est un droit ordinaire, exercé chaque jour par des patients qui changent de praticien ou préparent une expertise. Vous n’avez pas à motiver la demande, et elle ne déclenche aucune procédure.